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lundi 17 mai 2010

D. Janin JC Pierric discs trêteaux ( el favorito).mpg



Les rois du groove Lorsque je suis rentré de la brocante la semaine dernière j’avais sur le visage un air de triomphe. J’ai montré mes trois trophées à ma copine mais elle a levé les yeux au ciel en soupirant, puis elle a disserté sur le principe des vases communicants : des gens se débarrassent enfin de leurs merdes et d’autres s’en encombrent. J’avais fait un heureux. Mais non, mais t’as rien compris, c’est une compilation Pierric et Janin. Tout ceux qui les hantent le savent, les brocantes et vides-greniers regorgent de compilations de ‘’Super Hits’’ enregistrées par des orchestres anonymes. Ces disques débauchaient le badaud sur les marchés à coups de pochettes sexy (sexistes ?) bien sentie. Tu prendras bien ma super compilation, elle est pas chère, et c’est drôlement bien imité. Alors le type repartait avec pour nourrir sa chaîne HI-FI coincée dans un meuble beige et marron avec des touches de orange. Les soirées allaient être animées. Je n’ai jamais compris qu’on puisse acheter des horreurs pareilles : des morceaux de variété déjà pas bien vaillants subissent les assauts de musiciens de studio dont on sent qu’il faut bien qu’ils mangent, épaulés par des chanteurs portés sur l’imitation. C’est ainsi que Patrick Sébastien a démarré. Pourquoi achetait-on ces disques ? Faut-il voir dans leur disparition l’indice d’une élévation globale du niveau de vie des gens ? l’effet CD sur l’explosion du marché de la compilation ? Avant le CD il y avait la cassette et j’ai le souvenir de tubes joués à l’orgue dans la voiture de mon parrain. Comment l’oublier, il y avait Hells bells. Aujourd’hui les cassettes on rejoint le cimetière du plastique tandis que les vinyles résistent tant bien que mal, de brocantes en brocantes à la recherche d’amateurs de kitsheries. Mais donc, pourquoi étais-je si heureux ce matin là ? A cause d’une tromperie qui aura mis des années à faire surface. La série des « Supers Hits » était le fait du label « Les Tréteaux international », maison d’édition sise à Villeneuve-la-garenne (92390). Elle était dirigée par deux fous de Jazz-funk. A la direction musicale, Daniel Janin, à la direction artistique, Jean-claude Pierric. Pendant des années ces deux types ont trompé leur monde sans que personne ne s’en aperçoive, en glissant systématiquement parmi leurs reprises de succès deux titres de leur cru. Des morceaux groovy emplis de feeling et bourrés de breakbeats, du easy-listening, le tout sous des titres américains sous-titrés « version orchestrale » pour mieux tromper l’ennemi. Celui qui avait acheté son « 14 super succès » pour Les acadiens de Michel Fugain repartait donc avec deux titres inconnus déguisés en succès lointains, comme ce Trumpet Time, brise subtile digne d’un Wladimir Popp ou d’un André Cosma (les trompettes c’est mon péché mignon) ou ce Move Man classieux sans rapport avec la soupe servie sur le reste du disque. La mystification était poussée un cran plus loin sur le A l’orgue Hammond de Eddy Driver car sous une pochette impeccablement designée pour les marchés se trouvaient de vrais visions blaxploitations, du jazz-funk tendu et parfaitement arrangé. Si Black night en particulier peut ravir les amateurs du genre je suis plus perplexe sur son efficacité dans les mariages. En tout cas pas de croix à côté de ce titre sur mon exemplaire, alors que pour El Bimbo, oui. Les années 90 et l’ère du sample ont sonné l’heure de la (re)découverte. La côte de Pierric et Janin est montée en flèche. French Attack, site spécialisé dans le rare groove made in France nous éclaire sur les hauts faits d’armes des deux acolytes, comme ces projets plus personnels enregistrés à côté des compilations qui faisaient vivre le label. Un Harlem Pop Trotters original peut coûter plus de deux cents euros. Godchild a été réédité en CD et remixé par Kid Loco. Les ringards se sont rebiffés et la révolte est venue du fin fond des brocantes. Aujourd’hui les noms de Janin et Pierric sont cités avec respect par les chercheurs de bon son du monde entier et leurs perles, autrefois glissées en douce à l’acheteur peu exigeant constituent le cœur de compilations pointues. Sachez donc retourner ces affreuses pochettes qui polluent les cartons des brocanteurs pour voir si par hasard un Pierric ou un Janin n’y seraient pas fourrés.

jeudi 13 mai 2010

JC Pierric D Janin discs trêteaux ( please don't stop).mpg

C'est avec une grande tristesse et le coeur lourd, que je viens d'apprendre le décès le 9 mai 2010 de mon ami Daniel JANIN. Les mots me manquent pour dire à quel point c'était un grand Monsieur dans tous les domaines. Il fut l'un des plus grands compositeurs et arrangeurs de ce fin de siècle, reconnu dans le monde entier. J'ai eu cette chance et l'immense bonheur d'avoir travailler avec lui pendant plus de vingt ans. Ses titres tels que Saramina, Black Night, et Fat Fat Fellow sont devenus des classiques pour tous les grands amateurs de Funk Jazz.





Les rois du groove Lorsque je suis rentré de la brocante la semaine dernière j’avais sur le visage un air de triomphe. J’ai montré mes trois trophées à ma copine mais elle a levé les yeux au ciel en soupirant, puis elle a disserté sur le principe des vases communicants : des gens se débarrassent enfin de leurs merdes et d’autres s’en encombrent. J’avais fait un heureux. Mais non, mais t’as rien compris, c’est une compilation Pierric et Janin. Tout ceux qui les hantent le savent, les brocantes et vides-greniers regorgent de compilations de ‘’Super Hits’’ enregistrées par des orchestres anonymes. Ces disques débauchaient le badaud sur les marchés à coups de pochettes sexy (sexistes ?) bien sentie. Tu prendras bien ma super compilation, elle est pas chère, et c’est drôlement bien imité. Alors le type repartait avec pour nourrir sa chaîne HI-FI coincée dans un meuble beige et marron avec des touches de orange. Les soirées allaient être animées. Je n’ai jamais compris qu’on puisse acheter des horreurs pareilles : des morceaux de variété déjà pas bien vaillants subissent les assauts de musiciens de studio dont on sent qu’il faut bien qu’ils mangent, épaulés par des chanteurs portés sur l’imitation. C’est ainsi que Patrick Sébastien a démarré. Pourquoi achetait-on ces disques ? Faut-il voir dans leur disparition l’indice d’une élévation globale du niveau de vie des gens ? l’effet CD sur l’explosion du marché de la compilation ? Avant le CD il y avait la cassette et j’ai le souvenir de tubes joués à l’orgue dans la voiture de mon parrain. Comment l’oublier, il y avait Hells bells. Aujourd’hui les cassettes on rejoint le cimetière du plastique tandis que les vinyles résistent tant bien que mal, de brocantes en brocantes à la recherche d’amateurs de kitsheries. Mais donc, pourquoi étais-je si heureux ce matin là ? A cause d’une tromperie qui aura mis des années à faire surface. La série des « Supers Hits » était le fait du label « Les Tréteaux international », maison d’édition sise à Villeneuve-la-garenne (92390). Elle était dirigée par deux fous de Jazz-funk. A la direction musicale, Daniel Janin, à la direction artistique, Jean-claude Pierric. Pendant des années ces deux types ont trompé leur monde sans que personne ne s’en aperçoive, en glissant systématiquement parmi leurs reprises de succès deux titres de leur cru. Des morceaux groovy emplis de feeling et bourrés de breakbeats, du easy-listening, le tout sous des titres américains sous-titrés « version orchestrale » pour mieux tromper l’ennemi. Celui qui avait acheté son « 14 super succès » pour Les acadiens de Michel Fugain repartait donc avec deux titres inconnus déguisés en succès lointains, comme ce Trumpet Time, brise subtile digne d’un Wladimir Popp ou d’un André Cosma (les trompettes c’est mon péché mignon) ou ce Move Man classieux sans rapport avec la soupe servie sur le reste du disque. La mystification était poussée un cran plus loin sur le A l’orgue Hammond de Eddy Driver car sous une pochette impeccablement designée pour les marchés se trouvaient de vrais visions blaxploitations, du jazz-funk tendu et parfaitement arrangé. Si Black night en particulier peut ravir les amateurs du genre je suis plus perplexe sur son efficacité dans les mariages. En tout cas pas de croix à côté de ce titre sur mon exemplaire, alors que pour El Bimbo, oui. Les années 90 et l’ère du sample ont sonné l’heure de la (re)découverte. La côte de Pierric et Janin est montée en flèche. French Attack, site spécialisé dans le rare groove made in France nous éclaire sur les hauts faits d’armes des deux acolytes, comme ces projets plus personnels enregistrés à côté des compilations qui faisaient vivre le label. Un Harlem Pop Trotters original peut coûter plus de deux cents euros. Godchild a été réédité en CD et remixé par Kid Loco. Les ringards se sont rebiffés et la révolte est venue du fin fond des brocantes. Aujourd’hui les noms de Janin et Pierric sont cités avec respect par les chercheurs de bon son du monde entier et leurs perles, autrefois glissées en douce à l’acheteur peu exigeant constituent le cœur de compilations pointues. Sachez donc retourner ces affreuses pochettes qui polluent les cartons des brocanteurs pour voir si par hasard un Pierric ou un Janin n’y seraient pas fourrés.

D. Janin JC Pierric discs trêteaux ( discocorico).mpg



Les rois du groove Lorsque je suis rentré de la brocante la semaine dernière j’avais sur le visage un air de triomphe. J’ai montré mes trois trophées à ma copine mais elle a levé les yeux au ciel en soupirant, puis elle a disserté sur le principe des vases communicants : des gens se débarrassent enfin de leurs merdes et d’autres s’en encombrent. J’avais fait un heureux. Mais non, mais t’as rien compris, c’est une compilation Pierric et Janin. Tout ceux qui les hantent le savent, les brocantes et vides-greniers regorgent de compilations de ‘’Super Hits’’ enregistrées par des orchestres anonymes. Ces disques débauchaient le badaud sur les marchés à coups de pochettes sexy (sexistes ?) bien sentie. Tu prendras bien ma super compilation, elle est pas chère, et c’est drôlement bien imité. Alors le type repartait avec pour nourrir sa chaîne HI-FI coincée dans un meuble beige et marron avec des touches de orange. Les soirées allaient être animées. Je n’ai jamais compris qu’on puisse acheter des horreurs pareilles : des morceaux de variété déjà pas bien vaillants subissent les assauts de musiciens de studio dont on sent qu’il faut bien qu’ils mangent, épaulés par des chanteurs portés sur l’imitation. C’est ainsi que Patrick Sébastien a démarré. Pourquoi achetait-on ces disques ? Faut-il voir dans leur disparition l’indice d’une élévation globale du niveau de vie des gens ? l’effet CD sur l’explosion du marché de la compilation ? Avant le CD il y avait la cassette et j’ai le souvenir de tubes joués à l’orgue dans la voiture de mon parrain. Comment l’oublier, il y avait Hells bells. Aujourd’hui les cassettes on rejoint le cimetière du plastique tandis que les vinyles résistent tant bien que mal, de brocantes en brocantes à la recherche d’amateurs de kitsheries. Mais donc, pourquoi étais-je si heureux ce matin là ? A cause d’une tromperie qui aura mis des années à faire surface. La série des « Supers Hits » était le fait du label « Les Tréteaux international », maison d’édition sise à Villeneuve-la-garenne (92390). Elle était dirigée par deux fous de Jazz-funk. A la direction musicale, Daniel Janin, à la direction artistique, Jean-claude Pierric. Pendant des années ces deux types ont trompé leur monde sans que personne ne s’en aperçoive, en glissant systématiquement parmi leurs reprises de succès deux titres de leur cru. Des morceaux groovy emplis de feeling et bourrés de breakbeats, du easy-listening, le tout sous des titres américains sous-titrés « version orchestrale » pour mieux tromper l’ennemi. Celui qui avait acheté son « 14 super succès » pour Les acadiens de Michel Fugain repartait donc avec deux titres inconnus déguisés en succès lointains, comme ce Trumpet Time, brise subtile digne d’un Wladimir Popp ou d’un André Cosma (les trompettes c’est mon péché mignon) ou ce Move Man classieux sans rapport avec la soupe servie sur le reste du disque. La mystification était poussée un cran plus loin sur le A l’orgue Hammond de Eddy Driver car sous une pochette impeccablement designée pour les marchés se trouvaient de vrais visions blaxploitations, du jazz-funk tendu et parfaitement arrangé. Si Black night en particulier peut ravir les amateurs du genre je suis plus perplexe sur son efficacité dans les mariages. En tout cas pas de croix à côté de ce titre sur mon exemplaire, alors que pour El Bimbo, oui. Les années 90 et l’ère du sample ont sonné l’heure de la (re)découverte. La côte de Pierric et Janin est montée en flèche. French Attack, site spécialisé dans le rare groove made in France nous éclaire sur les hauts faits d’armes des deux acolytes, comme ces projets plus personnels enregistrés à côté des compilations qui faisaient vivre le label. Un Harlem Pop Trotters original peut coûter plus de deux cents euros. Godchild a été réédité en CD et remixé par Kid Loco. Les ringards se sont rebiffés et la révolte est venue du fin fond des brocantes. Aujourd’hui les noms de Janin et Pierric sont cités avec respect par les chercheurs de bon son du monde entier et leurs perles, autrefois glissées en douce à l’acheteur peu exigeant constituent le cœur de compilations pointues. Sachez donc retourner ces affreuses pochettes qui polluent les cartons des brocanteurs pour voir si par hasard un Pierric ou un Janin n’y seraient pas fourrés.

JC Pierric D Janin discs trêteaux (sweet little bubble).mpg

D. Janin JC Pierric discs trêteaux (personally yours).mpg

mercredi 12 mai 2010

JC Pierric D Janin discs trêteaux (dig yourself up).mpg

D. Janin JC Pierric discs trêteaux ( walking blues).mpg



Les rois du groove Lorsque je suis rentré de la brocante la semaine dernière j’avais sur le visage un air de triomphe. J’ai montré mes trois trophées à ma copine mais elle a levé les yeux au ciel en soupirant, puis elle a disserté sur le principe des vases communicants : des gens se débarrassent enfin de leurs merdes et d’autres s’en encombrent. J’avais fait un heureux. Mais non, mais t’as rien compris, c’est une compilation Pierric et Janin. Tout ceux qui les hantent le savent, les brocantes et vides-greniers regorgent de compilations de ‘’Super Hits’’ enregistrées par des orchestres anonymes. Ces disques débauchaient le badaud sur les marchés à coups de pochettes sexy (sexistes ?) bien sentie. Tu prendras bien ma super compilation, elle est pas chère, et c’est drôlement bien imité. Alors le type repartait avec pour nourrir sa chaîne HI-FI coincée dans un meuble beige et marron avec des touches de orange. Les soirées allaient être animées. Je n’ai jamais compris qu’on puisse acheter des horreurs pareilles : des morceaux de variété déjà pas bien vaillants subissent les assauts de musiciens de studio dont on sent qu’il faut bien qu’ils mangent, épaulés par des chanteurs portés sur l’imitation. C’est ainsi que Patrick Sébastien a démarré. Pourquoi achetait-on ces disques ? Faut-il voir dans leur disparition l’indice d’une élévation globale du niveau de vie des gens ? l’effet CD sur l’explosion du marché de la compilation ? Avant le CD il y avait la cassette et j’ai le souvenir de tubes joués à l’orgue dans la voiture de mon parrain. Comment l’oublier, il y avait Hells bells. Aujourd’hui les cassettes on rejoint le cimetière du plastique tandis que les vinyles résistent tant bien que mal, de brocantes en brocantes à la recherche d’amateurs de kitsheries. Mais donc, pourquoi étais-je si heureux ce matin là ? A cause d’une tromperie qui aura mis des années à faire surface. La série des « Supers Hits » était le fait du label « Les Tréteaux international », maison d’édition sise à Villeneuve-la-garenne (92390). Elle était dirigée par deux fous de Jazz-funk. A la direction musicale, Daniel Janin, à la direction artistique, Jean-claude Pierric. Pendant des années ces deux types ont trompé leur monde sans que personne ne s’en aperçoive, en glissant systématiquement parmi leurs reprises de succès deux titres de leur cru. Des morceaux groovy emplis de feeling et bourrés de breakbeats, du easy-listening, le tout sous des titres américains sous-titrés « version orchestrale » pour mieux tromper l’ennemi. Celui qui avait acheté son « 14 super succès » pour Les acadiens de Michel Fugain repartait donc avec deux titres inconnus déguisés en succès lointains, comme ce Trumpet Time, brise subtile digne d’un Wladimir Popp ou d’un André Cosma (les trompettes c’est mon péché mignon) ou ce Move Man classieux sans rapport avec la soupe servie sur le reste du disque. La mystification était poussée un cran plus loin sur le A l’orgue Hammond de Eddy Driver car sous une pochette impeccablement designée pour les marchés se trouvaient de vrais visions blaxploitations, du jazz-funk tendu et parfaitement arrangé. Si Black night en particulier peut ravir les amateurs du genre je suis plus perplexe sur son efficacité dans les mariages. En tout cas pas de croix à côté de ce titre sur mon exemplaire, alors que pour El Bimbo, oui. Les années 90 et l’ère du sample ont sonné l’heure de la (re)découverte. La côte de Pierric et Janin est montée en flèche. French Attack, site spécialisé dans le rare groove made in France nous éclaire sur les hauts faits d’armes des deux acolytes, comme ces projets plus personnels enregistrés à côté des compilations qui faisaient vivre le label. Un Harlem Pop Trotters original peut coûter plus de deux cents euros. Godchild a été réédité en CD et remixé par Kid Loco. Les ringards se sont rebiffés et la révolte est venue du fin fond des brocantes. Aujourd’hui les noms de Janin et Pierric sont cités avec respect par les chercheurs de bon son du monde entier et leurs perles, autrefois glissées en douce à l’acheteur peu exigeant constituent le cœur de compilations pointues. Sachez donc retourner ces affreuses pochettes qui polluent les cartons des brocanteurs pour voir si par hasard un Pierric ou un Janin n’y seraient pas fourrés.

mercredi 5 mai 2010

JC Pierric D Janin discs trêteaux ( assez c'est assez).mpg

D. Janin JC Pierric discs trêteaux ( goose skin).mpg



Les rois du groove Lorsque je suis rentré de la brocante la semaine dernière j’avais sur le visage un air de triomphe. J’ai montré mes trois trophées à ma copine mais elle a levé les yeux au ciel en soupirant, puis elle a disserté sur le principe des vases communicants : des gens se débarrassent enfin de leurs merdes et d’autres s’en encombrent. J’avais fait un heureux. Mais non, mais t’as rien compris, c’est une compilation Pierric et Janin. Tout ceux qui les hantent le savent, les brocantes et vides-greniers regorgent de compilations de ‘’Super Hits’’ enregistrées par des orchestres anonymes. Ces disques débauchaient le badaud sur les marchés à coups de pochettes sexy (sexistes ?) bien sentie. Tu prendras bien ma super compilation, elle est pas chère, et c’est drôlement bien imité. Alors le type repartait avec pour nourrir sa chaîne HI-FI coincée dans un meuble beige et marron avec des touches de orange. Les soirées allaient être animées. Je n’ai jamais compris qu’on puisse acheter des horreurs pareilles : des morceaux de variété déjà pas bien vaillants subissent les assauts de musiciens de studio dont on sent qu’il faut bien qu’ils mangent, épaulés par des chanteurs portés sur l’imitation. C’est ainsi que Patrick Sébastien a démarré. Pourquoi achetait-on ces disques ? Faut-il voir dans leur disparition l’indice d’une élévation globale du niveau de vie des gens ? l’effet CD sur l’explosion du marché de la compilation ? Avant le CD il y avait la cassette et j’ai le souvenir de tubes joués à l’orgue dans la voiture de mon parrain. Comment l’oublier, il y avait Hells bells. Aujourd’hui les cassettes on rejoint le cimetière du plastique tandis que les vinyles résistent tant bien que mal, de brocantes en brocantes à la recherche d’amateurs de kitsheries. Mais donc, pourquoi étais-je si heureux ce matin là ? A cause d’une tromperie qui aura mis des années à faire surface. La série des « Supers Hits » était le fait du label « Les Tréteaux international », maison d’édition sise à Villeneuve-la-garenne (92390). Elle était dirigée par deux fous de Jazz-funk. A la direction musicale, Daniel Janin, à la direction artistique, Jean-claude Pierric. Pendant des années ces deux types ont trompé leur monde sans que personne ne s’en aperçoive, en glissant systématiquement parmi leurs reprises de succès deux titres de leur cru. Des morceaux groovy emplis de feeling et bourrés de breakbeats, du easy-listening, le tout sous des titres américains sous-titrés « version orchestrale » pour mieux tromper l’ennemi. Celui qui avait acheté son « 14 super succès » pour Les acadiens de Michel Fugain repartait donc avec deux titres inconnus déguisés en succès lointains, comme ce Trumpet Time, brise subtile digne d’un Wladimir Popp ou d’un André Cosma (les trompettes c’est mon péché mignon) ou ce Move Man classieux sans rapport avec la soupe servie sur le reste du disque. La mystification était poussée un cran plus loin sur le A l’orgue Hammond de Eddy Driver car sous une pochette impeccablement designée pour les marchés se trouvaient de vrais visions blaxploitations, du jazz-funk tendu et parfaitement arrangé. Si Black night en particulier peut ravir les amateurs du genre je suis plus perplexe sur son efficacité dans les mariages. En tout cas pas de croix à côté de ce titre sur mon exemplaire, alors que pour El Bimbo, oui. Les années 90 et l’ère du sample ont sonné l’heure de la (re)découverte. La côte de Pierric et Janin est montée en flèche. French Attack, site spécialisé dans le rare groove made in France nous éclaire sur les hauts faits d’armes des deux acolytes, comme ces projets plus personnels enregistrés à côté des compilations qui faisaient vivre le label. Un Harlem Pop Trotters original peut coûter plus de deux cents euros. Godchild a été réédité en CD et remixé par Kid Loco. Les ringards se sont rebiffés et la révolte est venue du fin fond des brocantes. Aujourd’hui les noms de Janin et Pierric sont cités avec respect par les chercheurs de bon son du monde entier et leurs perles, autrefois glissées en douce à l’acheteur peu exigeant constituent le cœur de compilations pointues. Sachez donc retourner ces affreuses pochettes qui polluent les cartons des brocanteurs pour voir si par hasard un Pierric ou un Janin n’y seraient pas fourrés.

mardi 4 mai 2010

JC Pierric D Janin discs trêteaux (magic normal).mpg



Les rois du groove Lorsque je suis rentré de la brocante la semaine dernière j’avais sur le visage un air de triomphe. J’ai montré mes trois trophées à ma copine mais elle a levé les yeux au ciel en soupirant, puis elle a disserté sur le principe des vases communicants : des gens se débarrassent enfin de leurs merdes et d’autres s’en encombrent. J’avais fait un heureux. Mais non, mais t’as rien compris, c’est une compilation Pierric et Janin. Tout ceux qui les hantent le savent, les brocantes et vides-greniers regorgent de compilations de ‘’Super Hits’’ enregistrées par des orchestres anonymes. Ces disques débauchaient le badaud sur les marchés à coups de pochettes sexy (sexistes ?) bien sentie. Tu prendras bien ma super compilation, elle est pas chère, et c’est drôlement bien imité. Alors le type repartait avec pour nourrir sa chaîne HI-FI coincée dans un meuble beige et marron avec des touches de orange. Les soirées allaient être animées. Je n’ai jamais compris qu’on puisse acheter des horreurs pareilles : des morceaux de variété déjà pas bien vaillants subissent les assauts de musiciens de studio dont on sent qu’il faut bien qu’ils mangent, épaulés par des chanteurs portés sur l’imitation. C’est ainsi que Patrick Sébastien a démarré. Pourquoi achetait-on ces disques ? Faut-il voir dans leur disparition l’indice d’une élévation globale du niveau de vie des gens ? l’effet CD sur l’explosion du marché de la compilation ? Avant le CD il y avait la cassette et j’ai le souvenir de tubes joués à l’orgue dans la voiture de mon parrain. Comment l’oublier, il y avait Hells bells. Aujourd’hui les cassettes on rejoint le cimetière du plastique tandis que les vinyles résistent tant bien que mal, de brocantes en brocantes à la recherche d’amateurs de kitsheries. Mais donc, pourquoi étais-je si heureux ce matin là ? A cause d’une tromperie qui aura mis des années à faire surface. La série des « Supers Hits » était le fait du label « Les Tréteaux international », maison d’édition sise à Villeneuve-la-garenne (92390). Elle était dirigée par deux fous de Jazz-funk. A la direction musicale, Daniel Janin, à la direction artistique, Jean-claude Pierric. Pendant des années ces deux types ont trompé leur monde sans que personne ne s’en aperçoive, en glissant systématiquement parmi leurs reprises de succès deux titres de leur cru. Des morceaux groovy emplis de feeling et bourrés de breakbeats, du easy-listening, le tout sous des titres américains sous-titrés « version orchestrale » pour mieux tromper l’ennemi. Celui qui avait acheté son « 14 super succès » pour Les acadiens de Michel Fugain repartait donc avec deux titres inconnus déguisés en succès lointains, comme ce Trumpet Time, brise subtile digne d’un Wladimir Popp ou d’un André Cosma (les trompettes c’est mon péché mignon) ou ce Move Man classieux sans rapport avec la soupe servie sur le reste du disque. La mystification était poussée un cran plus loin sur le A l’orgue Hammond de Eddy Driver car sous une pochette impeccablement designée pour les marchés se trouvaient de vrais visions blaxploitations, du jazz-funk tendu et parfaitement arrangé. Si Black night en particulier peut ravir les amateurs du genre je suis plus perplexe sur son efficacité dans les mariages. En tout cas pas de croix à côté de ce titre sur mon exemplaire, alors que pour El Bimbo, oui. Les années 90 et l’ère du sample ont sonné l’heure de la (re)découverte. La côte de Pierric et Janin est montée en flèche. French Attack, site spécialisé dans le rare groove made in France nous éclaire sur les hauts faits d’armes des deux acolytes, comme ces projets plus personnels enregistrés à côté des compilations qui faisaient vivre le label. Un Harlem Pop Trotters original peut coûter plus de deux cents euros. Godchild a été réédité en CD et remixé par Kid Loco. Les ringards se sont rebiffés et la révolte est venue du fin fond des brocantes. Aujourd’hui les noms de Janin et Pierric sont cités avec respect par les chercheurs de bon son du monde entier et leurs perles, autrefois glissées en douce à l’acheteur peu exigeant constituent le cœur de compilations pointues. Sachez donc retourner ces affreuses pochettes qui polluent les cartons des brocanteurs pour voir si par hasard un Pierric ou un Janin n’y seraient pas fourrés.

D. Janin JC Pierric discs trêteaux (your jouets baby).mpg

samedi 1 mai 2010

D. Janin JC Pierric discs trêteaux ( move man ).mpg



Les rois du groove Lorsque je suis rentré de la brocante la semaine dernière j’avais sur le visage un air de triomphe. J’ai montré mes trois trophées à ma copine mais elle a levé les yeux au ciel en soupirant, puis elle a disserté sur le principe des vases communicants : des gens se débarrassent enfin de leurs merdes et d’autres s’en encombrent. J’avais fait un heureux. Mais non, mais t’as rien compris, c’est une compilation Pierric et Janin. Tout ceux qui les hantent le savent, les brocantes et vides-greniers regorgent de compilations de ‘’Super Hits’’ enregistrées par des orchestres anonymes. Ces disques débauchaient le badaud sur les marchés à coups de pochettes sexy (sexistes ?) bien sentie. Tu prendras bien ma super compilation, elle est pas chère, et c’est drôlement bien imité. Alors le type repartait avec pour nourrir sa chaîne HI-FI coincée dans un meuble beige et marron avec des touches de orange. Les soirées allaient être animées. Je n’ai jamais compris qu’on puisse acheter des horreurs pareilles : des morceaux de variété déjà pas bien vaillants subissent les assauts de musiciens de studio dont on sent qu’il faut bien qu’ils mangent, épaulés par des chanteurs portés sur l’imitation. C’est ainsi que Patrick Sébastien a démarré. Pourquoi achetait-on ces disques ? Faut-il voir dans leur disparition l’indice d’une élévation globale du niveau de vie des gens ? l’effet CD sur l’explosion du marché de la compilation ? Avant le CD il y avait la cassette et j’ai le souvenir de tubes joués à l’orgue dans la voiture de mon parrain. Comment l’oublier, il y avait Hells bells. Aujourd’hui les cassettes on rejoint le cimetière du plastique tandis que les vinyles résistent tant bien que mal, de brocantes en brocantes à la recherche d’amateurs de kitsheries. Mais donc, pourquoi étais-je si heureux ce matin là ? A cause d’une tromperie qui aura mis des années à faire surface. La série des « Supers Hits » était le fait du label « Les Tréteaux international », maison d’édition sise à Villeneuve-la-garenne (92390). Elle était dirigée par deux fous de Jazz-funk. A la direction musicale, Daniel Janin, à la direction artistique, Jean-claude Pierric. Pendant des années ces deux types ont trompé leur monde sans que personne ne s’en aperçoive, en glissant systématiquement parmi leurs reprises de succès deux titres de leur cru. Des morceaux groovy emplis de feeling et bourrés de breakbeats, du easy-listening, le tout sous des titres américains sous-titrés « version orchestrale » pour mieux tromper l’ennemi. Celui qui avait acheté son « 14 super succès » pour Les acadiens de Michel Fugain repartait donc avec deux titres inconnus déguisés en succès lointains, comme ce Trumpet Time, brise subtile digne d’un Wladimir Popp ou d’un André Cosma (les trompettes c’est mon péché mignon) ou ce Move Man classieux sans rapport avec la soupe servie sur le reste du disque. La mystification était poussée un cran plus loin sur le A l’orgue Hammond de Eddy Driver car sous une pochette impeccablement designée pour les marchés se trouvaient de vrais visions blaxploitations, du jazz-funk tendu et parfaitement arrangé. Si Black night en particulier peut ravir les amateurs du genre je suis plus perplexe sur son efficacité dans les mariages. En tout cas pas de croix à côté de ce titre sur mon exemplaire, alors que pour El Bimbo, oui. Les années 90 et l’ère du sample ont sonné l’heure de la (re)découverte. La côte de Pierric et Janin est montée en flèche. French Attack, site spécialisé dans le rare groove made in France nous éclaire sur les hauts faits d’armes des deux acolytes, comme ces projets plus personnels enregistrés à côté des compilations qui faisaient vivre le label. Un Harlem Pop Trotters original peut coûter plus de deux cents euros. Godchild a été réédité en CD et remixé par Kid Loco. Les ringards se sont rebiffés et la révolte est venue du fin fond des brocantes. Aujourd’hui les noms de Janin et Pierric sont cités avec respect par les chercheurs de bon son du monde entier et leurs perles, autrefois glissées en douce à l’acheteur peu exigeant constituent le cœur de compilations pointues. Sachez donc retourner ces affreuses pochettes qui polluent les cartons des brocanteurs pour voir si par hasard un Pierric ou un Janin n’y seraient pas fourrés.

D. Janin JC Pierric discs trêteaux ( move man ).mpg



Les rois du groove Lorsque je suis rentré de la brocante la semaine dernière j’avais sur le visage un air de triomphe. J’ai montré mes trois trophées à ma copine mais elle a levé les yeux au ciel en soupirant, puis elle a disserté sur le principe des vases communicants : des gens se débarrassent enfin de leurs merdes et d’autres s’en encombrent. J’avais fait un heureux. Mais non, mais t’as rien compris, c’est une compilation Pierric et Janin. Tout ceux qui les hantent le savent, les brocantes et vides-greniers regorgent de compilations de ‘’Super Hits’’ enregistrées par des orchestres anonymes. Ces disques débauchaient le badaud sur les marchés à coups de pochettes sexy (sexistes ?) bien sentie. Tu prendras bien ma super compilation, elle est pas chère, et c’est drôlement bien imité. Alors le type repartait avec pour nourrir sa chaîne HI-FI coincée dans un meuble beige et marron avec des touches de orange. Les soirées allaient être animées. Je n’ai jamais compris qu’on puisse acheter des horreurs pareilles : des morceaux de variété déjà pas bien vaillants subissent les assauts de musiciens de studio dont on sent qu’il faut bien qu’ils mangent, épaulés par des chanteurs portés sur l’imitation. C’est ainsi que Patrick Sébastien a démarré. Pourquoi achetait-on ces disques ? Faut-il voir dans leur disparition l’indice d’une élévation globale du niveau de vie des gens ? l’effet CD sur l’explosion du marché de la compilation ? Avant le CD il y avait la cassette et j’ai le souvenir de tubes joués à l’orgue dans la voiture de mon parrain. Comment l’oublier, il y avait Hells bells. Aujourd’hui les cassettes on rejoint le cimetière du plastique tandis que les vinyles résistent tant bien que mal, de brocantes en brocantes à la recherche d’amateurs de kitsheries. Mais donc, pourquoi étais-je si heureux ce matin là ? A cause d’une tromperie qui aura mis des années à faire surface. La série des « Supers Hits » était le fait du label « Les Tréteaux international », maison d’édition sise à Villeneuve-la-garenne (92390). Elle était dirigée par deux fous de Jazz-funk. A la direction musicale, Daniel Janin, à la direction artistique, Jean-claude Pierric. Pendant des années ces deux types ont trompé leur monde sans que personne ne s’en aperçoive, en glissant systématiquement parmi leurs reprises de succès deux titres de leur cru. Des morceaux groovy emplis de feeling et bourrés de breakbeats, du easy-listening, le tout sous des titres américains sous-titrés « version orchestrale » pour mieux tromper l’ennemi. Celui qui avait acheté son « 14 super succès » pour Les acadiens de Michel Fugain repartait donc avec deux titres inconnus déguisés en succès lointains, comme ce Trumpet Time, brise subtile digne d’un Wladimir Popp ou d’un André Cosma (les trompettes c’est mon péché mignon) ou ce Move Man classieux sans rapport avec la soupe servie sur le reste du disque. La mystification était poussée un cran plus loin sur le A l’orgue Hammond de Eddy Driver car sous une pochette impeccablement designée pour les marchés se trouvaient de vrais visions blaxploitations, du jazz-funk tendu et parfaitement arrangé. Si Black night en particulier peut ravir les amateurs du genre je suis plus perplexe sur son efficacité dans les mariages. En tout cas pas de croix à côté de ce titre sur mon exemplaire, alors que pour El Bimbo, oui. Les années 90 et l’ère du sample ont sonné l’heure de la (re)découverte. La côte de Pierric et Janin est montée en flèche. French Attack, site spécialisé dans le rare groove made in France nous éclaire sur les hauts faits d’armes des deux acolytes, comme ces projets plus personnels enregistrés à côté des compilations qui faisaient vivre le label. Un Harlem Pop Trotters original peut coûter plus de deux cents euros. Godchild a été réédité en CD et remixé par Kid Loco. Les ringards se sont rebiffés et la révolte est venue du fin fond des brocantes. Aujourd’hui les noms de Janin et Pierric sont cités avec respect par les chercheurs de bon son du monde entier et leurs perles, autrefois glissées en douce à l’acheteur peu exigeant constituent le cœur de compilations pointues. Sachez donc retourner ces affreuses pochettes qui polluent les cartons des brocanteurs pour voir si par hasard un Pierric ou un Janin n’y seraient pas fourrés.

jeudi 29 avril 2010

Jean Claude PIERRIC



Jc Pierric est né le 2 mai en 1938 à PARIS dans une famille de huit frères et sœurs . Il passa toute son adolescence dans un pensionnat à Créteil. A 15 ans après le certificat d'étude il fut placé dans une ferme en haute marne . A 18 ans il quitta la haute Marne pour aller retrouver sa mère à Paris qui demeurait Belleville . Sa grande passion était la musique et la chanson, il ne vivait que pour elles dès sa plus tendre enfance.
Il fit mille petits boulots pour vivre et fréquenta assidûment les hauts lieux et temples du JAZZ à Saint Germain des Près , les Trois Maillets, le Blue Note, la Huchette, le Bidule le Tabou. Il y rencontra de célèbres musiciens, Boris Vians, Guy Laffitte, Claude Luter, Maxime Saury et se lia d’amitié avec , Michel Devillers , André Persiani, et Pierre Sellin avec qui il signa bien plus tard quelques titres . Il s'inscrivit en 1960 au conservatoire de la chanson à Bobino et il sortit deux disques 45 t chez les productions Homére, mais avec l'avènement du yéyé ces deux disques ne marcherent pas du tout.
En 1963 lors d’un gala à Maisons Laffite il rencontra Gisèle qui devint son épouse et avec qui il eut 3 filles Isabelle, Corinne et Frédérique. Il se tourna vers la musique de publicité et d'illustration musicale. Avec Léo Petit le guitariste et leader du groupe (( les guitares du diables )) et l’arrangeur du célèbre titre de Johnny Hallyday Souvenir,Souvenir ils composèrent les toutes premières musiques pour la télévision de la publicité qui venait de naitre en 1968 ( le thon c’est bon , Cajoline, yoplait )) à cette occasion il rencontra J.J Annaud qui travaillait chez Image et Publicité, 33 rue du colisée Paris.
Pour la musique d’illustration il réalisa plus de 80 albums avec des compositeurs de grands talents tels que François Rolland chef d'orcherstre de G Bécaud, Pierre Porte chef d'orchestre de Michel Drucker et le compositeur de la musique du film la piscine avec Alain. Delon. Guy Léonard le chef d’orchestre de Joe Dassin et Gérard Gésina le batteur de Juliette Gréco avec lequel il signa la musique du générique de l’émission 7/7 sur TF1 avec l’animatrice Anne Sinclair
De ces albums on peut retenir des disques cultes très recherchés aujourd'hui par les collectors pour n'en citer que 4 ou 5. Harlem Pop Trotters, Abrax, Godchild, Les Wanted. les News boys. Plusieurs de ces disques ont fait l'objet de rééditions en compilations,
Jc Pierric fut aussi directeur artistique de nombreuses maisons d'éditions et principalement de la maison de disques les tréteaux international qui n’existe plus aujourd’hui, ou il réalisa avec Daniel JANIN l'un des plus grands compositeur, arrangeur et chef d'orchestre de l'olympia , la plus grande partie de ses productions. Environ 40 albums , un nombre incroyable de rappeurs ont samplé leurs titres. Les titres les plus samplés SARAMINA , BLACK NIGHT, FAT FAT FELLOW. Ils réalisérent aussi pour les éditions et maisons de films Production Claude Pierson les albums Velvet dream et de nombreuses musiques de films .Sa production dans tous les genres de la variété est énorme plus de 2000 titres sur disques vinyle et CD .





Jc Pierric was born on May 2 in 1938 in PARIS in a family from eight brothers and sisters. It passed all its adolescence in a boarding school to Créteil. At 15 years after the certificate of study it was placed in a farm in Haute marne. At 18 years it left the Haute Marne to go to find his mother in Paris which remained Belleville. Its great passion was the music and the song, it lived only for them as of its more tender childhood.
It made thousand odd jobs to live and assiduously attended the high places and temples of the JAZZ with German Saint des Pré , the Three Mallets, Blue Note, Huchette, the Thingummy the Taboo. It there met famous musicians, Boris Vians Guy Laffitte Claude Luter Maxime Saury and bound friendship with, Michel Devillers, André Persiani, and Pierre Sellin with whom it signed some titles much later. It was registered in 1960 with the academy of the song with Bobino and it left two discs 45 T at the Homére productions, but with the advent of yéyé these two discs do not marcherent at all.
In 1963 at the time of an official reception in Maisons Laffite it met Gisele who became his wife and with which it had 3 girls Isabelle, Corinne and Frederique. It turned to the music of publicity and musical illustration. With Léo Petit the guitarist and leader of the group ((guitars of the devils)) and the arranger of the famous title of Johnny Hallyday Memory, Souvenir they composed the very first musics for television of the publicity which came from naitre in 1968 (the tuna it is good, Cajoline, yoplait)) on this occasion it met J.J Annaud which worked at Image and Publicity, 33 street of colized Paris.
For the music of illustration it realized more than 80 albums with type-setters of great talents such as François Rolland head of orcherstre of G Bécaud Pierre Porte head of orchestra of Michel Drucker and the type-setter of the music of film the swimming pool with Alain. Delon Guy Léonard the head of orchestra of Joe Dassin and Gerard Gésina the beater of Juliette Gréco with whom it signed the music of the credits of emission 7/7 on TF1 with stimulating Anne Sinclair
Of these albums one can retain discs very required worships today by the collectors to quote only 4 or 5 of them. Pop Harlem Trotters, Abrax, Godchild, Wanted. News servant boys. Several of these discs were the subject of republications in compilations,
Jc Pierric was a also director artistic of many and mainly house publishers of discs the trestles international which does not exist today any more, or it carried out with Daniel the JANIN one of largest the type-setter, arranger and head of orchestra of the olympia most of its productions. Approximately 40 albums, an incredible number rappeurs samplé their titles. Samplés titles SARAMINA, BLACK NIGHT, FAT FAT FELLOW. They also réalisérent for the editions and houses of films Production Claude Pierson the albums Velvet dream and of many film musics Sa production in all the kinds of the variety is enormous more than 2000 titles on discs vinyl and CD.




FUNK- JAZZ D.Janin JC Pierric Best of n°1







Les rois du groove

Lorsque je suis rentré de la brocante la semaine dernière j’avais sur le visage un air de triomphe. J’ai montré mes trois trophées à ma copine mais elle a levé les yeux au ciel en soupirant, puis elle a disserté sur le principe des vases communicants : des gens se débarrassent enfin de leurs merdes et d’autres s’en encombrent. J’avais fait un heureux. Mais non, mais t’as rien compris, c’est une compilation Pierric et Janin.

Tout ceux qui les hantent le savent, les brocantes et vides-greniers regorgent de compilations de ‘’Super Hits’’ enregistrées par des orchestres anonymes. Ces disques débauchaient le badaud sur les marchés à coups de pochettes sexy (sexistes ?) bien sentie. Tu prendras bien ma super compilation, elle est pas chère, et c’est drôlement bien imité. Alors le type repartait avec pour nourrir sa chaîne HI-FI coincée dans un meuble beige et marron avec des touches de orange. Les soirées allaient être animées.

Je n’ai jamais compris qu’on puisse acheter des horreurs pareilles : des morceaux de variété déjà pas bien vaillants subissent les assauts de musiciens de studio dont on sent qu’il faut bien qu’ils mangent, épaulés par des chanteurs portés sur l’imitation. C’est ainsi que Patrick Sébastien a démarré.

Pourquoi achetait-on ces disques ? Faut-il voir dans leur disparition l’indice d’une élévation globale du niveau de vie des gens ? l’effet CD sur l’explosion du marché de la compilation ? Avant le CD il y avait la cassette et j’ai le souvenir de tubes joués à l’orgue dans la voiture de mon parrain. Comment l’oublier, il y avait Hells bells.

Aujourd’hui les cassettes on rejoint le cimetière du plastique tandis que les vinyles résistent tant bien que mal, de brocantes en brocantes à la recherche d’amateurs de kitsheries. Mais donc, pourquoi étais-je si heureux ce matin là ? A cause d’une tromperie qui aura mis des années à faire surface.

La série des « Supers Hits » était le fait du label « Les Tréteaux international », maison d’édition sise à Villeneuve-la-garenne (92390). Elle était dirigée par deux fous de Jazz-funk. A la direction musicale, Daniel Janin, à la direction artistique, Jean-claude Pierric. Pendant des années ces deux types ont trompé leur monde sans que personne ne s’en aperçoive, en glissant systématiquement parmi leurs reprises de succès deux titres de leur cru. Des morceaux groovy emplis de feeling et bourrés de breakbeats, du easy-listening, le tout sous des titres américains sous-titrés « version orchestrale » pour mieux tromper l’ennemi. Celui qui avait acheté son « 14 super succès » pour Les acadiens de Michel Fugain repartait donc avec deux titres inconnus déguisés en succès lointains, comme ce Trumpet Time, brise subtile digne d’un Wladimir Popp ou d’un André Cosma (les trompettes c’est mon péché mignon) ou ce Move Man classieux sans rapport avec la soupe servie sur le reste du disque.

La mystification était poussée un cran plus loin sur le A l’orgue Hammond de Eddy Driver car sous une pochette impeccablement designée pour les marchés se trouvaient de vrais visions blaxploitations, du jazz-funk tendu et parfaitement arrangé. Si Black night en particulier peut ravir les amateurs du genre je suis plus perplexe sur son efficacité dans les mariages. En tout cas pas de croix à côté de ce titre sur mon exemplaire, alors que pour El Bimbo, oui.

Les années 90 et l’ère du sample ont sonné l’heure de la (re)découverte. La côte de Pierric et Janin est montée en flèche. French Attack, site spécialisé dans le rare groove made in France nous éclaire sur les hauts faits d’armes des deux acolytes, comme ces projets plus personnels enregistrés à côté des compilations qui faisaient vivre le label. Un Harlem Pop Trotters original peut coûter plus de deux cents euros. Godchild a été réédité en CD et remixé par Kid Loco. Les ringards se sont rebiffés et la révolte est venue du fin fond des brocantes. Aujourd’hui les noms de Janin et Pierric sont cités avec respect par les chercheurs de bon son du monde entier et leurs perles, autrefois glissées en douce à l’acheteur peu exigeant constituent le cœur de compilations pointues. Sachez donc retourner ces affreuses pochettes qui polluent les cartons des brocanteurs pour voir si par hasard un Pierric ou un Janin n’y seraient pas fourrés.





19 pistes
55:47
1 all is good


2:42
2 assez c'est assez


2:57
3 discocorico


4:05
4 El comico


2:50
5 el favorito


2:37
6 fat fat fellow


3:11
7 happy burst day


4:31
8 just for fun


3:02
9 magic normal


1:48
10 manatthan fantasy


2:45
11 move man


2:31
12 ok you got it


2:18
13 oop's


2:45
14 personally yours


2:37
15 please don't stop


3:01
16 red lotus wave


3:35
17 awfully nice


2:39
18 red mood


3:21
19 rock o synth


2:32



Critiques sur Daniel JANIN best OF 1



Cielito
Eh! re buena onda!
10 out of 0 to 10
17/01/09

esta re bueno che! a mi me lleva a algun lugar de mi infancia, no se... y tiene toda la re buena onda! :))))
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mauo
Impresionante
10 out of 0 to 10
10/01/09

GENIAL! muy fresco y optimista y energico y muy creativo, me encanto!!!
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http://www.zshare.net/download/6796962979f011f8/


FUNK- JAZZ D.Janin JC Pierric Best of n°2














1 the swinging mamy


2:41
2 goose skin


2:53
3 black night


3:09
4 rolly poly


3:01
5 run you'll get it


2:37
6 shout


3:12
7 saramina


2:34
8 strings in paradise


2:37
9 sunlight serenade


2:58
10 super position


2:57
11 sweet little bubble


2:43
12 swingaboo


2:57
13 the beast


2:14
14 the swinging mamy


2:41
15 trip for trap


2:38
16 us act


2:34
17 trumpett time


2:23
18 walking blues



waouba



your jouet baby





http://www.zshare.net/download/67905363d7921eb6/


HOMERE INSTRUMENTAL JM LORGERE





Face 1:

A1 - Sound Track (J.M Lorgere)
A2 - Baltimore (G.Giovagnoli)
A3 - Laetitia (C.Boinot)
A4 - Tittle Tatle (P.Monnehay)
A5 - Kent In (C.Guedj)
A6 - Astuce (J.C Pierric)
A7 - Auto Rout Vacances (D.Egea)

Face 2:

B1 - Red Knife (J.M Lorgere)
B2 - Zorro Babel (J.Devenais)
B3 - Kenera (C.Boinot)
B4 - Dlaniger (D.Robert)
B5 - Wrong (J.C Pierric)
B6 - Saloon (D.Ventosa)
B7 - Integral ( J.M Lorgere)

Direction Musicale J.M Lorgere
Direction Artistique JC Pierric

http://www.zshare.net/download/67566738ce62cce3/


mercredi 28 avril 2010

LES WANTED NEW TIMES



Direction Musicale : François ROLLAND Direction Artistique : JC PIERRIC Voir le who's who de François ROLLAND http://ateliersdelaguitare.com/ Pour télécharger les WANTEDS cliquer sur rapidshare ensuite en bas à droite sur free attendre quelques secondes copier les lettres ou chiffre indiqués dans un petit carré et vous téléchargez dans un dossier To download the WANTEDS to click on rapidshare then in bottom on the right on free to wait a few seconds to copy the letters or quantifies indicated in a small square and you download in a file A nouveau un très bel opus Mr Pierric, de grande qualité musicale. "Blow guns" est très funky, "Six, quatre, nous" est vraiment la quintessence de ce son, un peu à la Starsky & Hutch (excusez les références...), si particulier qu'on l'on pouvait faire à l'époque et qu'on n'entend plus malheureusement... "Attractive-Dress" est plein de punch et tranche un peu avec les autres pistes par son style et son accessibilité, alors qu'elle commence par une intro d'octave de si bémol(si mon oreille dit juste) qui font penser à un générique de JT des années 70... "Floc Marie" a une chouette petite guitare nerveuse à souhait! Tiens, du coup, j'ai trouvé l'autre jour à la brocante deux 33T des Tréteaux sur lesquels figuraient des titres de vous : "El Favorito" et "The Beast" (sur 12 Super Succès "Le Schmilblick") et "Walking Blue" (12 Super Succès n°36 Mille Colombes). J'ai pu apprécier l'audace des autres morceaux (copie parfaite des voix de Patrick Juvet et d'Eddy Mitchell), d'une chanteuse anglophone qui chante du Yogourt sur "La vie en rose" ou d'une bande qui va en accéléré pour faire la voix de Dave... Ou encore les mêmes morceaux crédités par "John First & Orch" sur un disque et "Daniel Janin & Orch" sur un autre! Cela dit, les imitateurs devaient bien s'amuser à calquer les vedettes de l'époque! Je me demande quel public visaient ces "Super Succès" (tout comme les M. Cavallero), qui maintenant je pense vont bien se vendre sur les brocantes... Mikaël Andréjuk http://www.zshare.net/download/675676994ed3d2ce/




HARLEM POP TROTTERS VOL 1






Direction Musicale Jean Bernard Raiteux

Direction Artistique : JC PIERRIC


33 1/3
...
MPI/LP - 539
" musique pour l'image n° 39 "
HARLEM POP TROTTERS
Musique de Jean-Bernard RAITEUX
Face A
1. RAGE DE SKI
RA PID E
Musique fougueuse. Roge de vivre
2'47
2. JUDO K
LENT
Bourrée orientale pour hommes ca/mes
3'30
3. GALOP POUR UN 100 METRES
RA P 1 DE
Sprint pour 2 iambes ou 4 fers
3'06
4. VOILE EN LA MINEUR
LENT
Un romantisme serein
2'46
5. FOLKSET
MEDIUM - RAPIDE
Un tennis américain
3'04
6. PUNCHING POP
RAPIDE
Batteries, bongos et guitare - percussion

Face B
1. DRAGSTERS
RA PIDE
En soliste, le sax-soprano dramatise
3'45
2. LA BARAKA DU BARAQUÉ
MEDIUM - LENT
Un ;azzo.flûte burlesque qui fait /e poids et s'altère...
2'18
3. HARLEM POP TROTTERS
MEDIUM
Des bongos présents soulignent les bonds de la balle
2'35
4. LA MEDUSE APPRIVOISEÉ
LENT
Entre deux eaux
2'53
3'11
5. SWIMMING FO,LK
MEDIUM.- RAPIDE Un crowl médjterranéen
6 CRAVACHE D’OR 2’32
RAPIDE . .
Pour de brillantes chevauchées




i'm sure that you people allready know about the GREAT Harlem Pop Trotters on "les treteaux" a very hard to find rare groove lp ... this one is less known, this is a Library record from the beautifull label Musique Pour L'Image.

Don't expect the same style than the one you know, this is more folk/rock than funky ! Lot's of flutes and guitars, a bit like the productions of the great parisian label ECAP if you know what i mean ... plus some punchy drums !

My favorite track is definitly "La Baraka du Baraqué " ! Stupid tittle
Hope you'll enjoy this hard to find and great Library !
Merci Monome pour ce petit commentaire http://monone-library.blogspot.com/
harlempop trotters j...:

http://www.zshare.net/download/675705422bb376ad/


LES SPARKLES







Direction Musicales : Léo PETIT
Direction Artistique : JC PIERRIC

les sparkles.zip: http://www.zshare.net/download/67607250170d4688/


DISCO 12







http://www.zshare.net/download/735807462d2d9c73/


MACHINATION









http://www.zshare.net/download/678425639ef987ae/


mardi 27 avril 2010

PLANANT








http://files.myopera.com/JC%20PIERRIC%20VINYLE/files/02%20strange%20paradise.mp3

Musique : Gérard GESINA
Direction Artistique : JC PIERRIC
http://www.sendspace.com/file/m0xb8x'>
planant.zip: http://www.zshare.net/download/6784392418f8fade/


CARLA MUSIC





CARLA MUSIC
ORCHESTRA


FACE A
1. GO AWAY CHARLY 3'35 J.C. PIERRIC - J.C. DUBOIS
2. SPRING lN MONTMARTRE 3'06 J.C. PIERRIC - J.C. DUBOIS
3. MUCH YELLOW BIRDS 3'09 J.C. PIERRIC - J.C. DUBOIS
4. WAVOFWALK 3'16 J.C. PIERRIC - J.C. DUBOIS
5. COOL SOFT 3117 J.C. PIERRIC - J.C. DUBOIS
6. BEAT STRING SCHAFT 2'45 J.C. PIERRIC - J.C. DUBOIS




FACE B
1. SPEED, LIGHTSTRONG 3'20 TIV1ERA - M. CAPiTOU
2. TO MEET WITH BOND 3'36 TIV1ERA - M. CAPiTOU
3.BIG CAR LINE 2'45 TIV1ERA - M. CAPiTOU
4. WEEK END WITH DORIS 3'32 TIV1ERA - M. CAPiTOU
5. BYE BVE NOSTALGIE 3’ TIV1ERA - M. CAPiTOU
6.SPACE BLUE STAR 2’40 TIV1ERA - M. CAPiTOU








Direction Artistique
JC PIERRIC



carla music zip.zip: http://www.zshare.net/download/678909822de71544/


MARCY MUSIC




Here is an other nugget from the past french (g)oldies. An other rare library opus to find today, produced by Jean-Claude Pierric and arranged by Christian Piget. A weird mix of country-fuzzy sounds & instinctive pop drums. A real taste of oddities and 70’s nostalgia with title like « moogy’s », wich includes a melancholic moog synthesizer line, for sure, used in a forgotten movie. Just listen to « moriccone for you », to understand that it’s not far away from François de Roubaix sounds investigation’s work ! Cool for fun, and, fun for cool…

Marcy Music N°1
© 1974 Marcy Music - 14.05.74

Face A :

A-01. Batelier Happy (Ch.Piget) 2.35
A-02. Gazuel Blues (Ch.Piget) 3.10
A-03. Grosson (F.Rolland) 2.05
A-04. Moogy’s (Ch.Piget) 3.30
A-05. Pouce Plouf (Ch.Piget) 1.45
A-06. Coup de Pot (G.Perrin) 2.50
A-07. Tape End (Ch.Piget) 2.25

Face B :

B-01. Glutz 74 (Ch.Piget) 2.55
B-02. Moriccone for You (Ch.Piget) 4.15
B-03. Chinoiseries (J.P.Batailley) 1.15
B-04. Kazcpets (R.Ztepczak) 2.20
B-05. Gaffy Blues (R.Ztepczak) 2.17
B-06. Bossamoil (Ch.Piget) 1.53
B-07. Traber’s (B.Jourdain) 2.23

Crédits :

Claviers, Synthés : Ch.Piget
Guitare : F.Rolland
Percussions : G.Perrin
Batterie : J.P.Batailley
Basse : B.Jourdain
Violon : R.Ztepaczak

Direction Musicale : Christian Piget
Direction Artistique : Jean-Claude Pierric


MERCI A MON AMI 06 VOIR SON BLOG




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CASABLANCA DRIVER





Date de sortie : 30 Juin 2004 Les films de 2004 ...
Réalisé par Maurice Barthélémy
Avec Maurice Barthélémy, Isabelle Nanty, Dieudonné Plus...
Film français.
Genre : Comédie
Durée : 1h 30min.
Année de production : 2003
Distribué par Mars Distribution

Personne ne le comprend. Personne ne sait d'où il vient. Personne ne le prend au sérieux.
Casablanca Driver est le plus mauvais boxeur de tous les temps ou du moins de cette année 1969.
Suite à un malheureux concours de circonstances, "Casa" se retrouve face au champion de l'époque : Jimmy La Renta. Un combat totalement inégal à l'issue évidente et pourtant... Le miracle va peut-être avoir lieu.

Musique:

El Gato Loco : Vincent Casino JC Pierric
Pino's Verde : G Lattuca JC Pierric
Chantal's melody: G Lattuca JC Pierric
EL Casino Cunano: Vincent Casino JC Pierric
Violine: Daniel Janin JC Pierric
Red Black sauce: Guy Carpentier JC Pierric

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http://files.myopera.com/JC%20PIERRIC%20VINYLE/blog/Pino%27s%20verde.mp3
http://files.myopera.com/JC%20PIERRIC%20VINYLE/blog/Chantal%27s%20melody.mp3
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DISCO









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lundi 26 avril 2010

MINOTAURE ILLUSTRATION








You may not know about the music but i'm pretty sure that you, library lovers, have seen this cover somewhere !!!! Yep this is the cover chosen by Sir Jonny Trunk for is wonderfull book "The Music Library", great book that i recommand highly !


About the record ? This is GREAT !!!! Pretty nice electronic funk/jerk/easy/jazz , 7 tracks oneach sides. Most of the tracks are by the great JC Pierric .

By the way, The Man honored Agent Double-O-Soul leaving him some notes on his post about the legendary Godchild lp ! Go and take a look !

Well people it's time for me to say : enjoy ! ! !

Merci au blog de MONONE'S LIBRARY
POUR TANT D'ELOGE

merci pour cet album, que j'ai connu grâce à Monone et son blog... En
effet, il fait partie de vos meilleurs crus, de part sa diversité, son
orchestration (les cuivres sont bien en avant et dynamiques!!! et le
batteur (dont vous m'apprenez le nom) est de ceux dont j'apprécie le
style ( avec un son très sec, funky))

Marc PLOUSSARD

FACE A
1. TEXATRAIN-PIGET PIERRIC 2'35
2. WIMBLEDON-PIGET PIERRIC 2'00
3. FRENCH TIJUANA-PIGET PIERRIC 2'53
4. YAWN AND YELL-ROLLAND PIERRIC 2'07
5. VACATION-PIGET PIERRIC 3'05
6. GOCHICA-HERVE PIERRIC 2'25
7. HALLIGAN'S VOICE-PIGET PIERRIC 2'35

FACE B
1. MEMPHIS SOUL-LAFON PIERRIC 2'35
2. ABOUT THE WEEK-END-PERDIGON PIERRIC 2"20
3. OH OTIS !-PIGET PIERRIC 3"00
4. THREE ON TWO-PERRIN PIERRIC 2’35
5. DRUMS CANYON-BATAILLEY P1ERRIC 2’ 35
6. MARIE-ANGE-PIGET PIERRIC 3’00
7. ACUERDO-DIAS PIERRIC 2’30

Direction d'orchestre : Christian PIGET
Direction artistique : JC PIERRIC

Christian PIGET est un talentueux Pianiste.
il a composé de nombreuses musiques pour beaucoup d'artistes
et musiques de films
Je garde de lui le souvenir d'un Ami chaleureux et passionné.


4 - Venise n'est pas en Italie
Réf. : 1341

Claude LEMESLE
Christian PIGET
Serge REGGIANI

Ch PIGET- Clavier synthé
F ROLLAND- Guitare
G PERRIN- Percussions
JP BATAILLEY- Batteur
G DIAS - Trompette
JM HERVE- Saxe
JC LAFON- Basse
A PERDIGON- Saxe flûte

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FIRST ONE







First One

Couic Ah! F. Rolland JC Pierric
Synthétiseur Bleu C. Boinot
Fin Janvier JP. Charlap
Première Eclosion F. Rolland
Athena G. Perrin
Chez les Sioux JM Herve JC Pierric
Distorsion Assurée W. Lewis
Les Fauves Sceptiques JC Lafon
Sang pour Sang F. Rolland JC Pierric
Poupée Electronique C. Boinot
L'Archipel F. Rolland
Baccara Sound C. Piget JC Pierric
Listen Me Bob J. Sending
Bacchus' s Dream A. Alleray
Jarretelle Cosmique F. Rolland JC Pierric


Direction Musicale: François Rolland
Direction Artistique : JC PIERRIC

François ROLLAND : Guitare
W. LEWIS : Batterie
JP CHARLAP : Guitare
JC LAFON : Basse
G PERRIN : Percussions
CH PIGET : Claviers
JM HERVE : Saxe
A ALLERAY : Synthé


A nouveau, un disque plein d'agréables surprises! Les plages sont diversifiées, on passe d'une atmosphère à l'autre. On commence déjà fort avec "Couic Ah!" (complètement déjanté) et "Synthétiseur bleu", synthé qui a un peu mal vieilli, mais qui est bien primesautier... Ma préférée est "Première éclosion" : très easy listening, reposant, et avec cette petite guitare sèche, le morceau devient un peu intemporel. On croirait un "faux-vrai" composé par Air. "Chez les Sioux" et "sang pour sang" ont un petit côté Dennis Farnon (compositeur de télé américain des années septante si vous connaissez), à l'atmosphère feutrée. Mais bon, comparaison n'est pas raison ça reste du JC Pierric/F. Rolland. La prise de son sur "Jarretelle cosmique" a été un peu chiche avec la batterie, elle est un peu lointaine, mais la mélodie est pleine de fraîcheur, et il y a un bon petit duel piano acoustique(à gauche) et piano électrique (à droite). Je ne sais pas pourquoi, le son du synthé de "L'archipel", par association libre, m'évoque Cl. François, une ampoule à la main... On sent que les musiciens s'amusent à fond durant les enregistrements. En tout cas, tous ces morceaux (avec un son super clean et de la vraie stéréo) mettent de bonne humeur, ça me donne envie de gambader joyeusement dans la ville en souriant et d'offrir une rose au premier mendiant... Ah oui, encore une petite chose: les titres sont trop top, je crois que tous les chevaux seront partants pour ce tiercé-quarté.
Mikaël Andréjuk



With new, a disc full with pleasant surprised! The beaches are diversified, one passes from one atmosphere to the other. One starts already extremely with " Couic Ah!" (completely removed from rim) and " blue Synthetizer ", synthé which a little badly aged, but which is well a primesautier... My preferred is " First blossoming ": very easy listening, resting, and with this small dry guitar, the piece becomes a little timeless. One would believe a " false-truth " composed by Air. " At Sioux " and " blood for blood " have small side Dennis Farnon (type-setter of tele American of the years seventy if you know), with the felted atmosphere. But good, comparison is not reason that remains JC Pierric/F. Rolland. The sound recording on " cosmic Jarretelle " was a little chiche with the battery, it is a little remote, but the melody is full with freshness, and there is a good small duel left piano acoustique(à) and electric piano (on the right). I do not know why, the sound of synthé of " the archipelago ", by free association, evokes me Cl Francois, a bulb with the hand... It is felt that the musicians have fun à.fond during the recordings. In any case, all these pieces (with a super sound clean and true stereophony) put good mood, that joyeusement gives me desire of gambader in the city while smiling and to offer a pink to the first beggar... Ah yes, still a small thing: the titles are too signal, I believe that all the horses will be leaving for this tiercé-quarté-quarté.
Mikaël Andréjuk


François Rolland

http://www.zshare.net/download/59064354eb873e23/

http://ateliersguitare.free.fr/




NEWS BOYS VOL 1





http://www.zshare.net/download/5827863046a359f8/